
Dans un premier temps, ces cellules artificielles seront utilisées pour des tests de laboratoire, comme le criblage génétique (inactiver ou surexprimer tous les gènes d’un génome) ou le criblage pharmacologique (analyser l’effet de composés chimiques sur les gènes et leurs produits) demandant des centaines de milliers d’opérations. Avantage de cette cellule artificielle : elle serait susceptible de produire 100 000 tests pour le coût actuel de 50. A plus long terme, on peut imaginer que des nanocellules artificielles seront intégrées dans le corps humain, par exemple pour lutter localement contre une tumeur, régénérer des tissus nécrosés ou compenser une carence due à un défaut génétique.
Sources : MRS, New Scientist.
Référence : Kong D.D. t al. (2007), Parallel gene synthesis in a microfluidic device, Nucleic Acids Res, 35, e61.
Illustration : David Kong, MIT.
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